Alexandre Païta

Du lutrin aux planches

Il existe à propos de Beethoven une peinture le représentant face à une de ses œuvres : Portrait de Beethoven, par Karl Joseph Stieler. Visage volontaire, chevelure en bataille et yeux perçants, des traits que partage Alexandre Païta, créateur de ce spectacle.

Un spectacle que porte avec profondeur le comédien Alexandre Païta pour qui Beethoven était aussi une des grandes passions de son père, le renommé chef d’orchestre Carlos Païta. Un homme qui offrait de lui cette image : « Il donnait l’impression de ne pouvoir jouer que la musique qu’il ressent et qui vit en lui. » Un trait de caractère qui est passé du père au fils, du lutrin aux planches.

Cependant, ces textes souvent tracés au crayon, à la lumière d’une fenêtre ou d’une lampe, sont écrits par un homme qui connaît les mots comme ses notes. Alexandre Païta exprime les sentiments les plus profonds de Beethoven, comme si ceux-ci venaient de se déposer à l’instant sur le papier, tel que le compositeur devait les entendre en son for intérieur ou à la relecture de ses lettres. Placer le spectateur au-dessus de l’épaule du compositeur à l’instant de l’écrit d’une Lettre à une immortelle bien-aimée, est une expérience singulière.

Journal La Pepiniere
Jacques Sallin

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Avec Elektra

Alexandre Païta prolonge sa réflexion sur la solitude et l’honneur en exposant à la lumière crue les antagonismes thématiques qui lui sont chers : oppression sociale et révolte, autorité et liberté, passion et morale. Dans sa mise en scène, Alexandre Païta attise la puissance explosive des passions à travers l’interprétation tendue de ses acteurs et actrices et l’immersion totale du spectateur dans l’intimité forcée et étouffante imaginée par l’auteur.

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Alexandre Païta dans une mise en scène au cordeau, servi par des comédiennes impliquées et formidables de talent, exacerbe une atmosphère irrespirable, toxique, née de la tradition délétère. Ce premier degré, violent et pédagogique, surdétermine le sentiment de finitude, d’impasse et de mort. Tout sauf le déshonneur, la mort n’est rien à côté de la non-soumission aux apparences !

Max Trébosc, Journaliste

sur La Maison de Bernarda Alba, Radio Clapas, juin 2021

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Avec son interprétation, l’acteur et metteur en scène franco-argentin installe au milieu de nous le mystère de la poésie pure de Baudelaire.

Illuminé et possédé par Baudelaire

M.Païta a reçu une profonde impression de la lecture de Les Fleurs du Mal. Ila été si profondément touché par Baudelaire qu’il a fait une sorte d’appropriation, le considérant comme son propre bien. On sait que l’homme s’approprie de ce que lui semble, comme si fait pour lui et on suppose que ces vers sont faits pour la voix sombre et gutturale de M. Païta.

Ana Rocha
Ecrivaine et journaliste
Lisbonne

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Spectacles

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Spectacles

Les Critiques

Le Studio Théâtre de Genève forme des comédiennes et des comédiens. Alexandre Païta en est l’âme fondatrice et formatrice. Son travail est particulier et intéressant. On peut en juger par les pièces qu’il monte avec sa compagnie.
Le jeu du comédien est l’essence même du théâtre, il en est même la mise en scène, et la nature de ce jeu n’est ni la distanciation ni l’intellectualisation. Le texte n’est-il pas déjà le porteur de l’évènement, de l’histoire et de l’idée ? L’acteur en devient le média total, corps et âme sollicités entièrement.
La démarche d’Alexandre Païta ressemble à celle d’un chef d’orchestre : la mise en place des acteurs est très précise, les valeurs souhaitées et découvertes du texte sont sollicitées ostensiblement. Rien n’est caché : ce qui doit être dit, l’est ! Les corps sont le premier langage, et cela suppose un engagement de tous les instants ! Les actrices de la Maison de Bernarda sont à cet égard exemplaires. C’est une partition pour cordes qu’Alexandre Païta délivre ; chaque pupitre rend compte, et mieux, exacerbe les sentiments et tensions.
(…)
Alexandre Païta, formateur de comédiens fait toujours preuve d’empathie, à la fois judicieuse et convaincante, la stratégie rejoint l’efficacité. Attentif à tout, il insuffle une énergie démentielle à tout le monde, convainc sa troupe qu’il n’est de salut que dans la totale identification aux rôles joués.

Max Trébosc

Radio Clapas

Alexandre Païta dans une mise en scène au cordeau, servi par des comédiennes impliquées et formidables de talent, exacerbe une atmosphère irrespirable, toxique, née de la tradition délétère. Ce premier degré, violent et pédagogique, surdétermine le sentiment de finitude, d’impasse et de mort. Tout sauf le déshonneur, la mort n’est rien à côté de la non-soumission aux apparences !

Max Trébosc, Journaliste

sur La Maison de Bernarda Alba, Radio Clapas, juin 2021 – Région Roussillon-Midi-Pyrénées, 34-France

La Mouette d’Anton Tchekhov est une pièce forclose : tout ou presque se déroule dans un lieu unique, situé près d’un lac. C’est l’histoire éternelle de passions non partagées. Un puzzle amoureux se dessine peu à peu en autant de destins dont on sait très vite qu’ils seront contrariés. On joue aux cartes, on dîne, on se chamaille, on se plaint, on philosophe…

Max Trébosc, Journaliste

sur La Mouette, Radio Clapas, juin 2021 – Montpellier, Région Roussillon-Midi-Pyrénées,34 France

Un grand Bravo pour cette belle mise en scène qui nous plonge dans cette Espagne franquiste. Une pièce qui parle de la condition des femmes. Un thème qui reste lui d’actualité.
Merci pour votre générosité.

Santonino

sur La Maison de Bernarda Alba

Alexandre Païta une exception dans le monde de la musique

Une scène toute simple : un piano, une pianiste Annalisa Stagliano et Alexandre Païta.
Un texte : des lettres intimes de Beethoven.
Une musique, celle de Beethoven et de ses sonates.

Beethoven est là devant nous, tragique, humain jusqu’à la rupture,
accessible puisque c’est aussi de nous qu’il parle…

Comment naît la musique, ses rapports consanguins avec la vie,
sa puissance inouïe de domination sur l’imaginaire.

Alexandre Païta en incarnant un Beethoven déchirant nous raconte tout cela.

Alexandre est né dans la musique. Son père, le maestro Carlos Païta vénérait Beethoven
et a donné des interprétations survoltées et soniques de ses symphonies.

On sent et on entend tout le long de cette pièce à quel point
Alexandre Païta est chez lui avec Beethoven.

Beethoven est un cas unique dans l’histoire de la musique : de l’année de sa mort à nos jours,
il a été tout le temps joué.

Sa musique sous toutes ses formes n’a cessé de fasciner interprètes et public à travers les siècles. Une exception dans l’histoire de la musique !

Alexandre Païta s’empare du personnage à travers des lettres intimes et nous invite à découvrir les processus de création du compositeur et les liens avec sa vie intime !
Le choc est terrible, comme la musique du compositeur !

La douleur, le doute, le désespoir, la peur de la déchéance, tout est là,
incarné de façon cathartique par l’acteur et metteur en scène !

C’est Beethoven au piano, devant nous et au-delà du temps et de l’histoire !

Alexandre Païta est ahurissant de vérité, de passion douloureuse et de propos désespéré.

Une performance majuscule soutenue parfaitement par le piano d’Annalisa Stagliano, et un engagement périlleux qui vous clouent dans votre fauteuil pour mieux vous arracher au réel et vous faire pénétrer dans l’enfer de la création et la douleur de la vie !

Le destin rejoint l’histoire et nous dit à quel point la création esthétique peut devenir
le non-dit totalitaire d’une vie…
La création devient alors une opération à cœur ouvert…

Une performance incroyable d’un acteur habité qui ose prendre tous les risques !

M. Trébosc

Radio Clapas, janvier 2024 – Région Roussillon-Midi-Pyrénées, 34-France

Interprétés par Alexandre Païta, les mots qui composent les poèmes de Baudelaire, semblent déployer leurs ailes pour mieux s’envoler portés par quelques partitions. Si judicieusement choisies. Ils s’envolent et nous aussi, nous offrant de voir et de percevoir tant d’horizons nouveaux, jusqu’alors emprisonnés entre les pages de livres dont seul le titre disait la portée.
Ecoutez et vous verrez.

P Baud

sur Baudelaire

»(…)tel Maria Casares sous le regard de Jean Vilar. »
« Alexandre Païta dont on connaît la profondeur de
ses ressentis à propos des grands textes dirige ses comédiens et
comédiennes en leur demandant de suivre l’énergie inépuisable de la
Vengeance… »

Jacques Sallin

sur Elektra

C’est profond et tendre ,avec cette voix , c’est plein de caractère et de douceur en même temps , j’adore.

Michael Granja Estebez

sur Baudelaire

La Troupe

Morgane
   Lerena Lopez

Daniela
Morina-Pelaggi

     Rachel
         Duc

Sonia
Vieira Cardoso

     Fabio
         Ferretti

Lydia
     Weyrich

Alberto
     Defferrard

Milene
    Homsy

Pierre-Etienne
       Gschwind

    Pat
       Lagadji

Marie-Camille
    Courvoisier

   Nuria
        Chollet

Magali
Danemark

Maria
     Travagli

Antonio
    Gomez

Nicole
    Martinez

Youri
    Hanne

La Compagnie

Fondée en 2012 par Alexandre Païta la Compagnie Alexandre Païta avec en première Le Roi Lear de Shakespeare, a pour objectif la création de spectacles, leur diffusion et la promotion d’une nouvelle forme de théâtre où interviennent le texte, la musique et la danse. Sa spécificité est la recherche de l’authenticité dans le jeu de ses acteurs qui leur permet d’éprouver et de transmettre l’acte créateur théâtral, émotionnellement, puissamment avec simplicité et sincérité.

Baudelaire
Choix de poèmes tirés des recueils Les Fleurs du mal & Spleen de Paris

Sortie du Disque Baudelaire

Choix de poèmes tirés des recueils Les Fleurs du mal & Spleen de Paris
interprété par Alexandre Païta

Avec le soutien de